L’enquรชte entre dans une nouvelle phase. Aprรจs avoir mobilisรฉ ses รฉquipes pour rรฉtablir le fonctionnement de la plateforme EDAN, la SEEG annonce avoir saisi la justice ร la suite des premiรจres conclusions de ses investigations internes.
Selon l’Administrateur Directeur Gรฉnรฉral, Steeve Saurel Legnongo, les analyses techniques menรฉes depuis le dรฉbut de l’incident mettent en รฉvidence des indices sรฉrieux d’actes de malveillance assimilables ร un sabotage ayant affectรฉ une partie des systรจmes informatiques de l’entreprise.
Face ร ces รฉlรฉments, la SEEG indique avoir dรฉposรฉ une plainte et transmis l’ensemble des informations recueillies aux autoritรฉs compรฉtentes. L’objectif, souligne l’entreprise, est de permettre ร la justice d’รฉtablir les faits et d’identifier, le cas รฉchรฉant, les responsables dans le respect des procรฉdures en vigueur.
ยซ Les responsables de cet incident rรฉpondront de leurs actes devant la loi ยป, a dรฉclarรฉ le directeur gรฉnรฉral, rรฉaffirmant la volontรฉ de la sociรฉtรฉ de ne couvrir ยซ aucun acte de sabotage, aucune faute grave portant atteinte au service public ยป.
La direction insiste toutefois sur la nรฉcessitรฉ de ne pas tirer de conclusions hรขtives. Les investigations รฉvoquent des indices techniques, mais il appartiendra dรฉsormais aux autoritรฉs judiciaires de conduire les investigations et d’รฉtablir les responsabilitรฉs.
En parallรจle de la procรฉdure judiciaire, la SEEG annonce un renforcement de la sรฉcuritรฉ de ses infrastructures numรฉriques afin de prรฉvenir tout nouvel incident. Pour l’entreprise, cette affaire dรฉpasse le simple cadre d’une panne technique : elle met en jeu la continuitรฉ d’un service public essentiel, dont la protection demeure une prioritรฉ.




















