À l’approche de la rentrée scolaire, la solidarité s’organise en faveur des enfants issus de milieux défavorisés. Dans l’Estuaire, les équipes dépêchées par la Première Dame du Gabon, Zita Oligui Nguema, ont sillonné plusieurs localités afin de remettre des fournitures scolaires aux familles économiquement vulnérables.

Placée sous la supervision de Felly Dipoumba Diramba épouse Nyama, la campagne a permis de distribuer 573 kits scolaires en deux jours. Cartables, cahiers, stylos et matériel de géométrie figuraient parmi les fournitures remises aux bénéficiaires, avec l’objectif de permettre aux enfants d’aborder la nouvelle année scolaire dans de meilleures conditions.
À Cocobeach, Plaine Ayeme, Bizango à Akelenig, Malibé 2 et Plaine Orety, notamment, cette initiative a ciblé les enfants issus de familles à faibles revenus, les orphelins, les enfants vivant avec un handicap ainsi que ceux dont les parents sont eux-mêmes en situation de handicap.

Au-delà du contenu des kits, la démarche entend répondre à une difficulté bien connue des familles : le coût des fournitures scolaires, qui peut constituer un obstacle à une rentrée sereine. En intervenant auprès des ménages les plus exposés, la campagne apporte un soutien concret aux parents et contribue à préserver les chances de scolarisation des enfants.
Cette étape dans l’Estuaire intervient après les distributions organisées dans plusieurs localités de l’intérieur du pays. Elle traduit la volonté de poursuivre l’accompagnement des familles vulnérables à l’échelle des différentes provinces.

Pour les bénéficiaires, ces fournitures représentent à la fois une aide matérielle et un encouragement à poursuivre leur parcours scolaire. À travers cette campagne, la Fondation Ma Bannière, portée par la Première Dame, réaffirme l’importance accordée à l’inclusion et à l’accès à l’éducation.
Alors que les derniers préparatifs de la rentrée s’achèvent, la distribution de ces 573 kits rappelle que l’accompagnement des enfants ne se limite pas aux salles de classe. Il passe aussi par l’attention portée aux conditions dans lesquelles chaque élève commence son année scolaire.
D. MBOUMOU




















