Le symbole est cruel. Alors que la France célébrait sa fête nationale, son équipe de football a connu l’une de ses plus grandes désillusions de ces dernières années. À Dallas, les hommes de Didier Deschamps ont été dominés par une Roja plus inspirée, plus réaliste et parfaitement maîtresse de son sujet.
L’Espagne a fait la différence grâce à des réalisations de Mikel Oyarzabal sur penalty puis de Pedro Porro, validant une victoire sans contestation et décrochant le premier billet pour la finale de la Coupe du monde 2026. Emmenée par une nouvelle génération talentueuse autour de Lamine Yamal, la Roja confirme qu’elle est aujourd’hui l’une des sélections les plus redoutables de la planète.
Pour les Bleus, l’heure est aux regrets. Malgré un parcours convaincant jusque-là, la marche espagnole s’est révélée trop haute. Cette élimination met fin à l’ambition française de disputer une troisième finale mondiale consécutive et laisse un goût d’inachevé, d’autant plus fort qu’elle intervient un 14 juillet, une date chargée de sens pour tout un pays.
L’Espagne attend désormais de connaître son adversaire pour la finale avec l’ambition de renouer avec le sacre mondial. La France, elle, devra rapidement tourner la page et tirer les enseignements de cette soirée où le symbole du calendrier n’aura malheureusement pas suffi à écrire une nouvelle page de gloire.
S. MIHINDOU




















